Whisky à l’infinitif

Manger la mer, la goûter et l’humer par la bouche dans toute sa force d’embruns, par le sac et le ressac de la déglutition sous les voiles des narines. Le verre emporte l’air gorgé d’eau qui plane sur les landes entourbées, comme une brume du temps pluvieux et ensoleillé dans la même gorgée qui n’en finit jamais amarrée aux papilles.

Avaler les Hautes-terres, les fouler à pleine langue embrumée d’oiseaux voiliers des airs. Boire le whisky des infinis amers.

(Octobre 2013).

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